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    Petite promenade en Camargue et particulièrement sur la plage sauvage d'Arles comme on disait en 1970
    et aux Saintes-marie-de-la-Mer où j'ai eu l'occasion de passer une soirée avec des amies en compagnie de Manitas et des siens en mai 1968 ......

    Que de changements, à ne plus se retrouver... mais les animaux sont toujours là!!!!

    Si vous n'aimez pas ce petit galop de Manitas, n'hésitez pas à couper le son. Ce n'est pas parce que j'aime que vous devez aimer!


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  • L'article précédent vous parlait du chasseur et de la garrigue, dans l'île que je vous présente aujourd'hui, pas de chasseur même, le cameraman a laissé son matériel au sol ....

    Ōkunoshima, cette île était une zone de terres cultivée avant la première guerre sino-japonaise lorsque dix forts ont été construits pour la protéger. Seules trois familles de pêcheurs y vivaient alors.
    En 1925, l'institut de science et techniques de l'armée impériale du Japon a lancé un programme secret pour développer des armes chimiques, en se basant sur de vastes recherches ayant montré que les États-Unis et l'Europe produisaient déjà de telles armes. Le Japon était signataire de la convention de Genève de 1925 qui bannissait l'usage de la guerre chimique. Bien que le développement et le stockage d'armes chimiques ne fussent pas interdits, le pays mobilisa de grands moyens pour maintenir secrète la construction d'usines de munitions chimiques commencée en 1929, allant jusqu'à effacer toute trace de l'île sur certaines cartes. L'usine s'est construite de 1927 à 1929.
    L'île a été choisie pour son isolement, propice à plus de sécurité, et pour son éloignement de Tokyo et d'autre zones sensibles en cas d'accident. Sous la juridiction de l'armée du Japon, l'usine de conditionnement de poisson a été transformée en réacteur à gaz toxique. Les riverains et les employés potentiels n'ont pas été prévenus de ce changement et tout a été gardé secret. Les conditions de travail étaient harassantes et de nombreuses personnes ont souffert de maladies liées à l'exposition aux produits toxiques.
    Avec la fin de la guerre, les documents concernant l'usine furent brûlés et les forces alliées d'occupation firent disparaître le gaz, soit en le relâchant dans l'air, soit en le brûlant, soit en l'enterrant, soit en l'immergeant en mer4, et ont sommé la population de garder le silence à propos du projet. Plusieurs dizaines d'années plus tard, des victimes de l'usine ont reçu des aides du gouvernement pour recevoir un traitement. En 1988, le musée du gaz toxique d'Ōkunoshima a ouvert.

    La population de lapins est particulièrement importante sur cette île, des centaines de lapins y pullulent. Les lapins pourraient être des descendants des lapins cobayes de l'usine de gaz toxiques de l'île, ou des lapins libérés sur l'île par des écoliers en 1970. Les adultes n'ayant pas de prédateurs naturels sur l'île, et en raison de leur taux de reproduction notoire, la population de lapins a naturellement explosé.
    Peut-être que la vérité est en fait une combinaison de ces deux histoires.

    Quoi qu'il en soit, la présence de ces lapins a fait de l'île une attraction populaire. (texte pris sur le net)

    Des lapins presque aussi gros que la caméra....

    et très curieux!!

    Les photos ont été prises par Olivier Halin, le cameraman.

    C'est un vrai cousin "d'Amérique" qui m'a autorisé à diffuser certaines de ses photos, j'en ai encore quelques-unes en réserve!!

    Si vous voulez voir dans quelques jours, un de ses reportages,
    ce sera sur ARTE (24 au 27 septembre à 19h à vérifier la diffusion en France) Paradis de rouille.

     


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